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Bruxelles voit l’inflation repasser sous les 2% l’an prochain

Published by 10 févr. 2022 at 12:44Mis à jour le 10 févr. 2022 at 12:58

Pas de panique. La Commission européenne, en plein débat paneuropéen sur le retour d’une inflation presque oubliée, estime ce jeudi que la hausse des prix retombera dès 2023 sous la barre des 2%, l’objectif de moyen terme de la Banque centrale européenne (BCE) .

According to the services of Paolo Gentiloni, the Commissary of the Economy, inflation of the euro zone and rested in one niveau très élevé au premier trimestre de cette année, à 4,8%, et se maintenir au-dessus de 3% jusqu’au troisième trimestre. Mais elle devrait revenir à 2,1% au dernier trimestre, ce qui donnerait un taux de 3,5% pour l’ensemble de l’année 2022, puis ressortir à 1,7% en 2023. La hausse des prix devrait rester supérieure a ces niveaux hors zone euro, puisque le taux pour l’ensemble de l’UE est annoncé à 3,9% en 2022 et 1,9% en 2023.

Selon Paolo Gentiloni, «après l’été, la hausse des prix de l’énergie devrait ralentir et les goulets d’étranglement dans les chaînes d’approvisionnement se résorber ». Il reconnaît toutefois que la Commission a dû «considérablement revoir à la hausse ses prévisions d’inflation par rapport à celles de l’automne 2021, en raison de l’extension des hausses de prix du secteur de l’énergie vers d’autres catégories de biens ».

Flambée des prix à l’Est

The Commission’s table montrent que les flambent particulaièrement à l’est du continent . At 2022 Inflation devoted to 6, 7% in Lithuania, 6,4% in Slovaquie, 6,1% in Estonie and 5,9% in Lettonie. Hors zone euro, la Pologne est la plus touchée, à 6,8% cette année.

La France, à deux mois de l’élection présidentielle, est relativement épargnée, avec une hausse limitée à 2,8% en 2022 et 1,7% en 2023, à des niveaux significativement plus bas qu’en Allemagne. Outre-Rhin, la Commission attend 3,7% et 2,1% respectively for cette année et l’an prochain. Le quotidien «Bild», dans un pays traditionnellement très attentif au niveau des prix, attaque depuis des mois la politique monétaire de la BCE, qu’il juge beaucoup trop accommodante, et même, ad hominem, sa présidente Christine Lagarde, devenue «Madame Inflation ».

Durcissement du débat à la BCE

Au sein de la banque centrale, le débat s’est durci ces derniers jours, alors que les statistiques de janvier ont révélé une augmentation des prix de 5,1% sur un an dans la zone euro, plus élevée qu’attendu. Comme l’a souligné Paolo Gentiloni aujourd’hui, on ne peut pas exclure que «les producteurs répercutent plus massivement qu’attendu la hausse de leurs coûts sur les prix à la consommation».

Les tensions géopolitiques persistantes en Europe de l’Est, pour ne pas dire le risque de guerre en Ukraine, peuvent aussi changer la donne. De même qu’une vague inflationniste mondiale.

Des hausses de taux envisagées

Dans ce contexte, deux gouverneurs parmi les plus influents, Joachim Nagel à la Bundesbank et Klaas Knot à la Nederlandsche Bank, la banque centrale néerlandaise, ont commencé à donner de la voix face à Philip Lance, le chef économiste de la BCE, qui continue à temporiser face au risque inflationniste. Les gouverneurs du nord de la zone euro ont, à l’inverse, publiquement envisagé une hausse des taux directeurs dès cette année.

A Francfort, on reste toutefois hanté par les mesures restrictives engagées par Jean-Claude Trichet en 2011, au sortir de la crise financière, qui avaient tué la reprise dans l’oeuf. Le prochain Conseil des gouverneurs se réunira le 10 mars, fort de nouvelles prévisions internes.

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